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4, rue Okba Ibn Nafaâ Al-Manzah 7 - 1004 Tunis Tunisie |
أنس غراب
٤، نهج عقبة بن نافع المنزه ٧ - تونس ١٠٠٤ |
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Soutenue le vendredi 26 juin 2009 à 14 heures
Maison de la recherche
28 rue Serpente 75006 Paris,
Salle D040
Sept ans plus tard, Eli Smith publie sa traduction libre — comme il l’indique lui-même — du texte de M. Mishāqa, personnage avec qui a il a eu un contact personnel (Smith, 1849, 174). Même si on avait déjà un langage en quarts de ton, dont la réalisation arithmético-géométrique afin d’obtenir des quarts de ton réellement égaux était succintement expliqué (Smith, 1849, 208-209 et la planche 2), celui-ci sera restera inconnu jusqu’à J. P. N. Land. Pour l’instant donc, c’est encore l’idée des tiers de ton qui reigne. Celle-ci se poursuit chez A. W. Ambros concernant la musique du « peuple de Muḥmmad ». Celui-ci aurait développé un système « très étrange » où il place des « tiers de ton à la place de nos demi-tons », système qui serait une déformation du système grec (Ambros, 1887, 432, note).